Critique littéraire de Mémoire d'une espionne de MArie-Antoinette, par Olympe publiée dans Politique Magazine

Critique littéraire | Marie-Antoinette et l’espionne

Critique littéraire | Marie-Antoinette et l’espionne

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Catherine Hyams
Mémoire d’une espionne de Marie-Antoinette
Éditions Mercure de France, coll Le temps retrouvé, 464 pages, 10,50€

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Passionnants ! Les mémoires de Catherine Hyams sont tout simplement passionnants !
Édités à l’aube du XIXe siècle, alors que les mémoires foisonnaient pour raconter les événements de la révolution française, ces écrits sont tissés d’énigmes. Tout est obscur, de l’origine même de notre espionne, irlandaise et devenue marquise italienne de Broglio Solari, à l’authenticité de cette belle plume, en passant par les intrigues de cour, enjolivées à loisir. Mais qu’importe, la seule mission qui incombe à notre auteur est bien de transmettre : que la postérité n’oublie jamais les traumatismes engendrés par les drames révolutionnaires.

Votre curiosité sera aiguisée. Vous êtes invité à plonger dans les rebondissements des souvenirs de la princesse de Lamballe, repris et commentés par Catherine Hyams. Quel meilleur témoignage peut-on en effet retenir de Marie-Antoinette que celui de Madame de Lamballe, sa meilleure amie ? Et pourrions-nous espérer un meilleur rapporteur des complots et jeux diplomatiques qu’une espionne ? Des froufrous de Versailles aux messages codés, il n’y a qu’un pas ! Nous réservons à nos lecteurs l’insigne honneur de nous suivre, à Versailles, puis à Paris, pour vous présenter une reine attachante, qui n’a plus rien à voir avec tous les portraits à charge qu’on a pu lire depuis.

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Clémence Candelier,
étudiante à l’ISSEP
publiée dans La Nef

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