La grande trahison, critique littéraire de Louise, étudiante à ISSEP

Critique littéraire : la grande trahison

Critique littéraire : la grande trahison

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Yves Mamou
Le grand abandon : les élites françaises et l’islamisme,
l’Artilleur, 2018, 560 pages, 22€

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Alors que le gouvernement a annoncé une révision de la loi de 1905 pour contrer la montée de l’islamisme, Yves Mamou, journaliste, a mené une enquête qui met en cause la responsabilité des élites françaises dans l’islamisation de la France. Certes, aucune découverte majeure concernant nos élites de droite et de gauche : on les savait capables de clientélisme électoral depuis longtemps.
Cependant, l’ampleur de leur capitulation, décrite dans ce livre et dénoncée par l’auteur, a de quoi effrayer. C’est d’abord la justice, nous explique l’auteur, ralliée à la cause antiraciste, qui condamne toutes les réflexions sur l’islam et sur l’immigration en les assimilant à de l’islamophobie.
Elle a jugé que les terroristes islamistes étaient moins coupables d’actes de guerre envers la France que victimes d’une société qui les auraient économiquement mis au ban. C’est aussi l’avis des experts, des people, des « islamo-intellectuels » et de certains politiques que les médias encensent. Quant à l’Église catholique, elle semble avoir trouvé le nouveau damné de la terre : l’immigré musulman. Elle l’accueille à bras ouvert et promeut la diversité et le multiculturalisme.
Du point de vue d’Yves Mamou, comme toutes les institutions françaises, elle ne fait que fracturer l’unité de la France. Il considère par ailleurs que l’école primaire et secondaire joue un rôle majeur dans la défense d’un soi-disant « vivre ensemble » : elle s’adapte au niveau et aux exigences de la population musulmane immigrée pendant que l’université véhicule des théories racialistes. Cette promotion généralisée de l’islam politique ouvre au capitalisme les portes d’un nouveau marché.
Yves Mamou montre clairement que la paix sociale importe plus aux politiques français, étouffés par le cadre national, que la défense de l’intérêt général. Cette attitude n’a pas échappé à ceux qui entendent favoriser l’expansion de la civilisation islamique à l’extérieur du monde arabe, en particulier en Europe, et qui ont développé une stratégie pour atteindre cet objectif. Ils se sont engouffrés dans la brèche des droits de l’homme, de la repentance, de l’antiracisme et de la victimisation permanente des minorités. Ils sont déjà arrivés en France à soumettre au droit islamique certains quartiers. Demain, quand la France aura perdu son identité, il ne faudra pas dire qu’on ne savait pas.

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Louise. R,
étudiante de l’ISSEP
ÉLÉMENTS – Nº177

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